Chaque chiffre d'un texte, confronté à sa source.
Collez une note, un courrier ou une synthèse, d'où qu'elle vienne, et la pièce qui doit la fonder. Le Vérificateur de Subsidia donne un verdict à chaque affirmation : vérifiée, non couverte, contredite ou non vérifiable. Aucun modèle d'IA n'intervient : les verdicts se recalculent à l'identique.
Rien n'est conservé : ni le texte, ni la source, ni le rapport. Le fichier est lu en mémoire puis oublié.
Des valeurs retrouvées, pas une opinion.
Le texte est découpé en affirmations. Dans chacune, le Vérificateur repère les valeurs qu'on peut contrôler : montants, dates, durées, pourcentages, références, noms propres. Il les cherche dans les passages de la source qui parlent du même sujet. Un calcul, pas un modèle : deux vérifications du même texte donnent le même rapport.
- Contredite
Une pièce du même sujet porte une autre valeur, de même unité.
- Non couverte
Au moins une ancre n'est retrouvée dans aucune des pièces choisies.
- Vérifiée
Toutes les ancres sont retrouvées dans une pièce qui parle du même sujet.
- Non vérifiable
Aucune ancre : raisonnement, opinion, formule. Ce n'est pas un défaut.
Il ne réécrit rien, ne propose aucune correction et ne donne pas de score. Il ne juge pas le fond : une affirmation « non vérifiable » n'est pas une affirmation fausse.
Rien. Le texte et la source sont lus pour ce contrôle puis oubliés ; aucun compte, aucun historique. Le journal du serveur ne note que des tailles et des comptes.
Une source à la fois, 5 Mo ou 300 000 caractères ; un texte de 20 000 caractères ; quelques vérifications par minute. Dans l'application : des dossiers entiers, et un rapport signé.
