Voir Subsidia travailler
Chaque usage, joué sur de fausses données avec les vrais écrans. Cliquez une étape pour y aller. Rien n'est enregistré, rien n'est envoyé.
Comment une réponse est fabriquée
Bouclier, routage, recherche dans vos documents, modèle, certificat : une étape, une phrase.
Le moteur en directSchéma animé : une question traverse huit stations. Le bouclier remplace les e-mails, IBAN et téléphones par des repères si la question doit sortir ; le routage garde le sensible sur votre machine et compte le coût ; Cortex retrouve les passages dans vos documents ; le modèle rédige à partir de ces passages ; les renvois sans passage réel sont retirés ; un certificat signé et chaîné est enregistré ; les vraies valeurs reviennent dans la réponse, chacune avec sa source.
La même question, deux réponses
Un assistant grand public répond avec aplomb. Subsidia cite ses sources, dit ce qu'il ne trouve pas, et ne laisse rien sortir.
Sécurité et conformitéLa même question est posée deux fois, avec les vraies données d'un client : une facture de 5 400 €, un acompte de 2 160 € et l'adresse e-mail de la cliente. À gauche, un assistant grand public : le texte part tel quel, e-mail compris, vers un serveur tiers à l'étranger. La réponse est fluide et assurée, mais le taux de pénalités de 12 % est inventé, sans source, et rien n'est enregistré de votre côté. À droite, Subsidia : la question est jugée sensible et traitée par un modèle local, rien ne quitte le poste. La réponse vient des pièces du dossier : 5 400 € et 2 160 € sont surlignés en vert avec leur pièce. Le taux de pénalités n'est dans aucune pièce : Subsidia le dit au lieu de l'inventer. La réponse reçoit une preuve signée et une ligne au Registre. Un tableau de trois lignes compare ensuite les sources, les données et la traçabilité. Phrase de fin : la même question, une réponse que vous pouvez défendre.
Reprendre la main sur l'IA de l'équipe
Les outils que vos équipes utilisent déjà passent par une seule adresse : le sensible reste chez vous, chaque appel est compté et inscrit au registre.
Le cas d'usage completQuatre outils d'IA utilisés dans l'organisation (Claude Code, Cursor, n8n, un assistant interne) appellent chacun leur fournisseur cloud avec leur propre clé : personne ne sait qui envoie quoi. Ils sont ensuite tous pointés vers une seule adresse, la Gateway de Subsidia. Une demande sensible, adressée pulse-sensitive, est traitée par un modèle local et ne sort pas de chez vous. Une demande simple, adressée pulse-auto, part vers un fournisseur cloud après masquage de l'e-mail et de l'IBAN. La Console compte les appels de chaque clé, équipe par équipe, et la part des appels restés en local ou partis en externe. Chaque appel devient une ligne du Registre d'usage de l'IA, avec le modèle, les données, la date et la personne. Une adresse pour tous vos outils. Tout est compté.
Une ligne à changer, chaque appel prouvé
Votre code garde son SDK OpenAI ou Anthropic ; seule l'adresse change. Chaque réponse revient avec un certificat signé, vérifiable hors ligne.
La page développeursDans un éditeur, un client du SDK OpenAI change une seule ligne : baseURL passe de api.openai.com à api.subsidia.protypa.fr, la clé devient SUBSIDIA_API_KEY. Le modèle devient l'adresse pulse-auto+cortex et le message contient un nom, un e-mail et un IBAN fictifs. La réponse arrive en HTTP 200 avec les en-têtes x-pulse-proof, x-pulse-provider et x-pulse-pii-masked (2 valeurs masquées avant de sortir vers le fournisseur), puis le texte de la réponse. Un certificat de preuve apparaît : identifiant, route du modèle, rang dans la chaîne et empreinte du précédent, empreinte du document et signature Ed25519. Il est vérifié hors ligne : empreinte recalculée, signature valide, maillon de la chaîne en place. Une ligne changée. Chaque appel prouvé.
Livrer de l'IA à plusieurs clients, cloisonnés
Un espace par client, ses documents, son agent, sa clé et son plafond. Vous gérez tout d'un endroit ; rien ne passe d'un client à l'autre.
Devenir intégrateurUn intégrateur déploie l'IA pour deux salons de coiffure. Sa console liste ses cabinets clients : chacun est un espace isolé, avec ses propres documents, son agent Accueil et sa clé API. La même question, « Vous êtes ouverts le samedi ? », posée avec la clé du premier salon, reçoit une réponse tirée de ses horaires, de 8 h 30 à 17 h ; avec la clé du second, une réponse tirée de ses propres horaires, de 9 h à 13 h. Avec la clé du premier salon, demander le certificat d'une réponse du second renvoie 404 : introuvable. La clé du second salon a un plafond mensuel de 20 questions : à 85 %, la jauge passe à l'orange et l'intégrateur reçoit un e-mail d'alerte ; au plafond, l'API répond 402 API_KEY_BUDGET_EXCEEDED. La vue d'ensemble de l'intégrateur regroupe les deux cabinets, leurs questions du mois et le mois non encaissé. Vos clients, chacun chez soi.
Vérifier le RAG que vous avez déjà
Gardez votre pipeline. Envoyez la réponse et ses sources : chaque affirmation reçoit un verdict, avec un certificat. Sans modèle.
Le cas d'usage completUn développeur a déjà son propre RAG : un retriever (par exemple Qdrant) et un modèle qui rédige une réponse à partir des passages retrouvés. Il ne le remplace pas. Il envoie la réponse et ces passages à POST /v1/verify, en un appel. Le Vérificateur rend, affirmation par affirmation, un verdict : vérifiée, non couverte, contredite ou non vérifiable. Ici, le préavis de 30 jours est contredit par la pièce, qui dit 90 jours, citation à l'appui ; aucun pourcentage. La réponse contient aussi un certificat signé et chaîné, calculé sans aucun appel de modèle, compté comme un contrôle et non comme une question. Son application affiche alors la réponse avec le résultat du contrôle. Gardez votre RAG, ajoutez la preuve.
Vos pièces, des réponses sourcées, des textes vérifiés
Cortex répond à partir de vos documents seulement, chaque valeur renvoie à sa pièce. Le Vérificateur confronte n'importe quel texte à ces mêmes pièces.
Le cas d'usage completTrois pièces du dossier Bail Dupont sont déposées dans Cortex : chacune est lue, découpée en passages puis indexée, sur le poste. On demande le loyer, le dépôt de garantie, le préavis de congé et l'assurance du local. Cortex cherche par mots exacts et par sens, puis répond : chaque valeur est surlignée en vert et renvoie à son passage (contrat de bail, avenant). L'assurance ne figure dans aucune pièce : la réponse le dit et ne l'affirme pas. Ensuite, le Vérificateur contrôle un texte rédigé par un autre outil d'IA, sans modèle : une affirmation est vérifiée, une autre contredite par l'avenant (18 600 € et non 19 200 €), une autre non couverte (l'indexation sur l'ILC), une dernière non vérifiable (un avis, ce qui n'est pas un défaut). Aucun score, aucune réécriture. Phrase de fin : vos pièces font foi.
Des postes qui travaillent seuls, rien ne sort sans vous
Un agent a sa fiche de poste et ses sources. Une automatisation le déclenche ; tout message sortant attend votre validation, au mot près.
Le cas d'usage completUn poste de travail « Accueil » décrit sa mission, les dossiers qu'il peut lire, ses compétences et ce qu'il ne fera jamais, dont envoyer un mail sans validation. Un client écrit pour demander le montant des honoraires de bilan. L'automatisation se déclenche : lecture du mail, recherche dans Cortex, rédaction de la réponse par l'agent, qui cite la lettre de mission 2026 pour le montant de 1 450 euros hors taxes. Le déroulé s'arrête à l'étape « Valider la réponse » : le mail exact attend l'accord d'une personne. Après un clic sur « Valider et envoyer », la réponse part, puis la validation est inscrite au journal : qui, quand, et l'empreinte du mail exact. Vos agents travaillent. Rien ne sort sans vous.
Où vont vos données
Ce qui reste chez vous, ce qui sort masqué, ce qui revient avec sa preuve.
Sécurité et conformitéSchéma animé : une frontière sépare chez vous (équipes, documents, Subsidia, machine locale, preuves) du dehors (un fournisseur d'IA externe). Trajet 1 : une demande sensible est traitée entièrement chez vous, rien ne franchit la frontière. Trajet 2 : une demande simple sort avec l'e-mail masqué, revient, et la vraie valeur est remise chez vous ; le certificat reste chez vous. Trajet 3 : les documents, leurs passages et l'index restent toujours rangés chez vous ; par défaut, les vecteurs sont calculés sur votre machine. Si vous avez choisi un fournisseur externe pour l'indexation, les passages sortent masqués et seuls des nombres reviennent. Les certificats et le registre restent chez vous. Vous savez toujours ce qui sort, et ce qui n'en sort pas.
Faire tourner l'IA sur vos machines
Une deuxième machine apparaît toute seule ; vous l'admettez, la charge se répartit. Rien ne sort du bâtiment.
Le cas d'usage completUne machine fait tourner Subsidia avec un modèle local ; les requêtes s'accumulent en file. Une deuxième machine branchée sur le même réseau apparaît d'elle-même comme candidate (découverte mDNS). Un administrateur l'admet. Dès lors chaque requête entière part vers la machine la moins occupée, jamais découpée entre deux machines, et la file se vide. Quand l'une tombe, ses requêtes repartent vers l'autre. Rien ne quitte le bâtiment.
