Vous cherchez : prouver ce que l'IA a répondu, registre d'usage IA et AI Act

Prouver ce que l'IA a répondu, et pouvoir le montrer à un tiers.

Un journal que vous avez écrit vous-même ne vaut pas preuve face à un client, un assureur ou un auditeur. Subsidia attache à chaque réponse un certificat signé, chaîné au précédent et vérifiable hors ligne, et rassemble l'usage de l'IA dans un registre exportable qui répond aux mentions que demande le règlement européen sur l'IA.

Le problème

Le problème, tel qu'il se pose chez vous

Quand un client conteste une réponse, ou qu'un auditeur demande comment l'IA est utilisée, il faut établir quel modèle a répondu, sur quelles données, à quelle date, et ce qu'un humain a relu ou modifié.

Les journaux applicatifs sont écrits par ceux qu'ils mettent en cause : ils s'effacent, se corrigent, et ne se vérifient pas sans leur auteur.

Ce que fait le produit

Ce que fait Subsidia

  • Un certificat signé pour chaque réponse

    Il atteste ce qui a été demandé, ce qui est réellement sorti (masqué), le modèle qui a répondu, la réponse et les sources utilisées, sous forme d'empreintes : le certificat ne contient aucun contenu de document. Il est chaîné par hash au précédent : supprimer une ligne laisse un trou visible. Il est persisté avant que la réponse ne se termine, et ce que vous avez vu en flux est ce qui est signé.

  • Une double signature, Ed25519 et ML-DSA-65

    Un certificat v2 porte deux signatures sur les mêmes octets, et les algorithmes exigés sont dans les octets signés : retirer la signature post-quantique est un downgrade détectable. Les clés ont un identifiant et peuvent être remplacées sans invalider les anciens certificats.

  • Des empreintes que l'on ne devine pas

    Pour un appel rattaché à un espace de travail, les empreintes de la demande et de la réponse sont calculées avec un secret propre à cet espace : une phrase courte ne peut pas être confirmée par dictionnaire depuis le seul certificat, alors que les membres de l'espace peuvent toujours re-vérifier le contenu.

  • Une date qui ne repose pas que sur notre parole

    Les certificats sont regroupés en lots dans un arbre de Merkle dont la racine est horodatée auprès d'une autorité d'horodatage RFC 3161. Seuls 32 octets, la racine, quittent la machine. Un certificat se prouve dans son lot par un chemin d'audit, sans révéler les autres.

  • Un Registre d'usage exportable et signé

    Le Registre rassemble les appels (modèle, fournisseur, date, coût), les certificats, le journal d'accès des humains et des IA, et la relecture humaine, saisie au bas d'un rapport de vérification : acceptée, modifiée ou rejetée, avec une note. L'export (CSV, JSON, attestation signée) s'engage sur ses filtres : un extrait partiel ne peut pas passer pour exhaustif.

Les limites, dites d'avance

Ce que cela ne fait pas

  • Ce n'est pas une attestation de conformité à l'AI Act : le Registre fournit les éléments que le règlement demande de pouvoir produire, il ne vous déclare pas conforme.
  • Dans le Registre, la colonne « sur quelles données » n'est renseignée que pour le trafic qui passe par le Gateway ; les appels internes livrent la surface et le tour, pas la liste des pièces. L'attestation exportée le dit.
  • Nous ne présentons pas ces certificats comme « résistants au quantique ». Un vérificateur n'est protégé contre une rupture d'Ed25519 que s'il exige la signature ML-DSA-65 ou si le certificat est couvert par une ancre antérieure. Les jetons d'horodatage utilisent eux-mêmes RSA ou ECDSA, et leur renouvellement n'est pas prévu pour l'instant.
  • Sans ancre RFC 3161, la date du certificat est déclarée par l'émetteur. L'ancrage est actif par défaut sur le cloud et désactivé par défaut en installation locale.
  • Le Registre est inclus dans le forfait Cabinet ; les autres forfaits reçoivent une erreur 402 sur ses routes d'API.
Sans nous croire sur parole

Comment le vérifier vous-même

Rien de ce qui suit n'exige de nous croire : la clé publique est ouverte et le vérificateur ne dépend pas de notre serveur.

  1. 1

    Contrôlez un certificat dans le navigateur

    La page de contrôle recalcule l'empreinte et vérifie la signature sur le certificat que vous collez. Vous pouvez essayer avec un exemple, puis le modifier d'un caractère pour voir la vérification échouer.

    Contrôler un certificat
  2. 2

    Récupérez les clés publiques

    Le trousseau, clés retirées comprises, est public (GET /v1/gateway/keys), tout comme la clé Ed25519 courante (GET /v1/gateway/public-key). Aucune authentification n'est nécessaire.

    curl https://api.subsidia.protypa.fr/v1/gateway/keys
  3. 3

    Vérifiez hors ligne, sans dépendance

    Le paquet @protypa/subsidia-verify (zéro dépendance) contrôle la signature, la chaîne, l'ancre et les empreintes à clé ; l'option requirePostQuantum refuse tout certificat sans signature ML-DSA-65 valide. Le script tools/proof/verify.mjs fait la vérification de base avec Node seul.

    Documentation des preuves
  4. 4

    Exportez le Registre et recontrôlez-le

    L'export est une archive signée : le CSV s'ouvre dans Excel, la signature couvre le contenu exact des fichiers et les filtres appliqués.

    Documentation du Registre
Questions fréquentes

Ce que l'on nous demande le plus.

Que contient exactement un certificat de réponse ?

Un identifiant, sa position dans la chaîne et le hash du précédent, le modèle demandé, le fournisseur qui a répondu, le nombre de valeurs masquées, les empreintes de la demande et de la réponse, et les signatures. Il ne contient ni le texte de la demande, ni celui de la réponse, ni vos documents.

Un certificat peut-il être falsifié après coup ?

Modifier un octet du contenu change l'empreinte et invalide la signature ; retirer un certificat de la chaîne laisse un trou, puisque chacun contient le hash du précédent ; retirer la signature post-quantique d'un certificat v2 est détecté. Chaque installation génère sa propre paire de clés de signature. Les limites sont écrites plus haut.

Le Registre rend-il mon entreprise conforme à l'AI Act ?

Non, rien ne peut le garantir à votre place. Il rassemble, dans un export signé, ce que le règlement demande de pouvoir produire : quel modèle, sur quelles données (pour le trafic Gateway), à quelle date, validé par qui, avec quelles modifications humaines.

Peut-on utiliser les certificats avec l'IA que l'on a déjà ?

Oui, par le Gateway : il parle les formats OpenAI et Anthropic, il suffit de changer l'URL de base de votre SDK ou de votre outil (Claude Code, Cursor, n8n, LangChain). Chaque réponse revient avec son identifiant de preuve dans l'en-tête x-pulse-proof.

Voyez-le sur un cas, puis sur le vôtre.

La démonstration tourne sur des données fictives, sans compte. L'essai de 14 jours se fait sur vos propres documents. Si vous voulez qu'on regarde votre cas ensemble, demandez un diagnostic.

Essai de 14 jours sans carte. Le diagnostic est un échange de 30 minutes, il n'engage à rien.