La plus grosse mise à jour depuis le changement de nom. Deux outils entièrement
nouveaux, un Light devenu un poste de travail complet, et une longue série de
corrections trouvées sur de vrais dossiers de cabinet.
Le Vérificateur — nouveau
- Déposez un texte venu de n'importe où : une note produite par ChatGPT, un projet de courrier, une synthèse reçue d'un tiers. Chaque affirmation est confrontée aux pièces du dossier que vous désignez.
- Quatre verdicts : vérifiée (avec la pièce, la page et l'extrait), non couverte, contredite (« vous écrivez 280 m², le bail dit 361 m² »), et non vérifiable — le raisonnement et les opinions, qui ne sont pas des défauts.
- Aucun modèle n'intervient dans le verdict. Le contrôle est donc gratuit en jetons, instantané, identique à deux exécutions, et recalculable par un tiers. Il tourne même sans modèle chargé.
- Il ne réécrit rien et ne propose aucune correction : il signale, vous décidez.
- Chaque rapport est conservé et signé, dans la même chaîne que les certificats de la passerelle. Export en un zip : le rapport, le texte contrôlé, les verdicts et le certificat.
Le Registre d'usage — nouveau
- Ce que réclame le règlement européen sur l'IA, en un écran : quel modèle, chez quel fournisseur, à quelle date, sur quelle surface, pour combien de jetons, avec combien de données personnelles masquées.
- Il met en avant ce qu'un contrôleur regarde en premier, qui n'est pas le volume : combien d'appels sont sortis du bâtiment.
- La relecture humaine s'enregistre au bas d'un rapport de contrôle : accepté, modifié, rejeté, avec une note.
- Export opposable : un CSV qui s'ouvre vraiment dans Excel, le même en JSON, et une attestation signée qui engage l'empreinte des deux et les filtres — une extraction partielle ne peut donc pas se présenter comme exhaustive. L'attestation dit aussi ce qu'elle ne prouve pas.
Subsidia Light devient un poste de travail
- Ce matin : ce qui presse, ce qui se contredit, ce qui a bougé depuis votre dernière visite. Le seul écran qui parle avant qu'on lui demande.
- Comparatif : plusieurs documents côte à côte, chaque cellule sourcée, les calculs faits par le moteur et non par le modèle. Une colonne aux unités mêlées refuse désormais de noter plutôt que d'additionner des euros avec des pourcentages.
- Ateliers : rassemblez les pièces d'un sujet une fois, réutilisez-les partout où un outil a besoin de sources.
- Dossiers, Échéances, Rédiger, Les postes, Le relevé : la journée d'un cabinet, sans quitter Light.
- La barre de recherche route toute seule vers le bon outil, et un refus propose une suite plutôt que de s'arrêter là.
Les agents deviennent des fiches de poste
- Un agent n'est plus un personnage mais un poste : une mission, un périmètre de dossiers, une liste de contrôles, et ce qu'il n'a pas le droit de faire.
- Deux postes prêts à l'emploi : le vérificateur de pièces à l'arrivée, et le relecteur avant envoi.
- Le relevé mensuel dit ce que la machine n'a pas fait, et sait conclure que votre poste suffit.
- La provenance est maintenant calculée par le moteur, plus demandée au modèle. Mesuré sur 150 réponses : le modèle local n'obéissait presque jamais à la consigne, et rien ne le vérifiait.
La veille nocturne
- Pendant la nuit, le moteur relit les dossiers et prépare des questions pour le matin : contradictions entre pièces, échéances qui approchent, documents manquants.
- Il détecte les conflits d'intérêts entre dossiers, et assemble un dossier de synthèse sans jamais rédiger une ligne : tout est cité.
- Se désactive d'un interrupteur, et ne démarre qu'avec votre accord.
Cloisonnement par dossier
- Un dossier peut enfin être fermé : seules les personnes nommées y accèdent, et le filtre s'applique jusque dans la recherche. Il n'existe aucun passe-droit administrateur, et chaque ouverture est au journal.
Cortex
- Nouveaux formats lus : FEC, courriels Outlook .msg, XML, et un
.xls est désormais regardé avant d'être refusé.
- La page s'ouvre sur vos dossiers plutôt que sur deux mille documents, avec pagination et recherche.
- Voir le document d'origine, resynchroniser, réingérer une pièce seule, et voir enfin combien de documents sont en attente ou en échec — la liste s'ouvre d'un clic.
- Numérisation d'un document depuis un téléphone, sur le réseau du cabinet.
Une visite guidée, à la place des anciennes modales
- Un parcours en quatre actes dans l'application réelle, avec bulles et projecteur sur l'outil dont on parle. Passable à tout moment.
Recherche web, à la demande
- Quand vos documents ne couvrent pas la question, Light peut proposer une recherche web : sur clic explicite uniquement, la requête caviardée avant de partir, et la réponse affichée sur un rail bleu distinct de vos pièces.
Interface
- Un seul vocabulaire de couleurs et d'espacements sur toute l'application, un rail d'encre fixe, et une vraie mise en page mobile.
Corrections notables
- 1 681 documents perdus à l'ingestion : les embeddings avaient un budget de 15 secondes pour des lots qui en prenaient plus. Corrigé, avec une commande pour rejouer les échecs.
- Light tombait en 500 quand une ingestion tournait en même temps : la question passe désormais devant, et la réponse revient en quelques secondes.
- Le sélecteur de modèle et de fournisseur était invisible, coupé par son conteneur.
- Des textes d'interface s'affichaient en clair (
atelierPicker.title), et des variables apparaissaient sous forme {5} à trente-sept endroits.
- Deux défauts trouvés en jouant une démonstration sur un vrai dossier : une valeur pouvait être déclarée vérifiée en se retrouvant par hasard dans la suite des chiffres d'une pièce sans rapport, et aucun montant en euros ne pouvait être signalé comme contredit.
Site public
- Le site était servi en anglais aux moteurs de recherche, sous une balise qui annonçait le français. Corrigé.