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Vérifier un RAG existant
VérificateurAPI

Vérifier le RAG que vous avez déjà.

Vous gardez votre pipeline, votre base vectorielle, votre modèle. Vous envoyez la réponse et les passages dont elle part : chaque affirmation reçoit un verdict, avec un certificat.

Le problème d'un RAG en production

Un RAG répond de façon fluide, citations comprises, sans que rien ne garantisse que chaque chiffre figure bien dans le passage cité. Faire juger la réponse par un autre modèle, c'est ajouter une garantie qu'il faut croire sur parole.

Comment Subsidia répond
  • L'API du Vérificateur (POST /v1/verify) prend un texte et les sources contre lesquelles le vérifier, y compris vos propres passages : votre RAG n'a pas à passer par le nôtre.
  • Chaque affirmation reçoit un verdict : vérifiée, non étayée, contredite, ou non vérifiable (un raisonnement ou un avis n'est pas un défaut).
  • Aucun modèle n'est appelé : le calcul est déterministe, donc gratuit, utilisable hors ligne et recalculable par un tiers.
  • Le Vérificateur ne réécrit rien, ne propose pas de correction et n'affiche aucun pourcentage.
Usage · votre RAG

Vérifier le RAG que vous avez déjà

Gardez votre pipeline. Envoyez la réponse et ses sources : chaque affirmation reçoit un verdict, avec un certificat. Sans modèle.

Toutes les démonstrations
Vérificateur — votre RAG, avec la preuve

Un développeur a déjà son propre RAG : un retriever (par exemple Qdrant) et un modèle qui rédige une réponse à partir des passages retrouvés. Il ne le remplace pas. Il envoie la réponse et ces passages à POST /v1/verify, en un appel. Le Vérificateur rend, affirmation par affirmation, un verdict : vérifiée, non couverte, contredite ou non vérifiable. Ici, le préavis de 30 jours est contredit par la pièce, qui dit 90 jours, citation à l'appui ; aucun pourcentage. La réponse contient aussi un certificat signé et chaîné, calculé sans aucun appel de modèle, compté comme un contrôle et non comme une question. Son application affiche alors la réponse avec le résultat du contrôle. Gardez votre RAG, ajoutez la preuve.

Ce que vous pouvez vérifier

Le rapport est accompagné d'un certificat : repeindre un verdict casse la signature, et le certificat ne contient pas le contenu de vos documents. Les contrôles ne sont pas décomptés comme des questions.

Ce que cela donne, en pratique
  • Une équipe produit branche le Vérificateur derrière son chatbot pour marquer les réponses non étayées avant affichage.
  • Un test de non-régression compare les verdicts à chaque changement de modèle ou de découpage.
  • Un éditeur joint le certificat à la réponse pour que son client la contrôle de son côté.
  • Une note écrite par un assistant grand public est confrontée aux pièces du dossier.

Essayez-le sur votre propre cas.

14 jours pour juger sur vos propres données, et vérifier chaque réponse.

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